Mes influences en tant que psychothérapeute
Sigmund Freud ( 6 mai 1856 en Moravie.1939 en Angleterre)
Découvreur de l'inconscient. Il mit en place dans ses séances, la méthode de ‘’l’association libre’’, c’est à dire : dire tout ce qui vient, sans aucune réserve. Cela devint la règle fondamentale, pour les psychothérapeutes et les psychanalystes. Il fût le maître de toutes les personnes qui suivent:
Mélanie Klein, (1882 à Vienne, décès en 1960 à Londres)
Son œuvre fut centrée sur le monde fantasmatique de l’enfant, son monde imaginaire, sur la valeur structurante de l’image maternelle, et sur la pathologie précoce de l’enfant. Elle utilise la psychanalyse pour l’enfant.
Donald D Winnicott,(1896 à Plymouth, décès en 1971)
Pédiatre et Psychanalyste Il fait, comme Mélanie Klein, partie de la grande famille des psychanalystes anglais tournés vers l’enfant. Sa pratique est fondée sur le jeu, sur la relation mère- enfant.
Jacques Lacan, Psychanalyste français.(Paris 1901- 9-09-1981)
Etudes médicales, psychiatre. Il est passionné par la linguistique (Saussure). En 1964 il fonde "L'Ecole freudienne de Paris". La visée de Lacan, fut d'assurer à la psychanalyse un statut scientifique, retrouver le Verbe, qui était au commencement; montrer que ce ne sont pas seulement une théorie mais des conditions objectives qui déterminent notre vie mentale. Et puis mettre un terme à ce recommencement par lequel chaque génération semble vouloir réécrire une vie.
Alexander Lowen, (1910 à New York)
Il est l’inventeur, dans les années 50, de ‘’l’analyse bioénergétique’’. Il a été l’élève de W. Reich, qui fut lui-même élève de S. Freud. J’ai été frappée par la justesse de sa ‘’lecture du corps’’. Le corps se révèle en effet, dans sa structure et dans ses postures, par la configuration de la cuirasse musculaire. La lecture du corps et l’analyse caractérielle permettent d’établir une typologie caractérielle qui correspond à des formes de structures défensives.
Alain Amselek, Psychanalyste.
J’ai été passionné par son dernier livre "L’appel du réel", qui est une réflexion sur la place du corps en séance de psychanalyse.